VORTEX

Sorti le 17.11.2017, VORTEX (label: Quart de lune/distributeur: UVM) remporte un succès critique et de vente allant bien au-delà des espérances les plus folles.

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« Mon coup de coeur! Magie musicale! »  France 3/Sabine Marie-Murgue (chroniqueuse culture)

« L’album alterne avec le même bonheur les séquences instrumentales portées par la virtuosité de l’Artiste et d’autres chantées. Vortex nous emmène partout où une guitare acoustique peut aller »  Guitare sèche, le Mag

« Un album singulier et riche. Très beau travail »  Dan Ar Braz

« Je me suis régalé du début à la fin! Belles compositions, belle réalisation pleine d’idées, tout le monde joue superbement bien: un vrai bonheur! »  Michel Haumont

« Vortex est littéralement cinématographique, un fascinant voyage musical. À l’inverse de la musique pour guitaristes, de la musique tout court! »  La Chaîne Guitare

« Quelle réussite! Un Monde, une oeuvre! Parfois très simple, parfois somptueux, bref, un coup de maître! »  Laurent Vercambre (le Quatuor)

« Super boulot, très bon goût si je puis me permettre. La voix d’Eskelina est enchanteresse… »  Gabriel Yacoub (Malicorne)

« Un album où voix et parties instrumentales sont délicieusement intimes, avec un son presque charnel »  Jacques Carbonneaux (laguitare.com)

« Vortex est une magnifique ode à la guitare. Mais avant d’être un album de guitare, c’est tout simplement un disque superbe. »  Raoul Tellier (La Maison Tellier)

« Un voyage, comme des cartes postales, des grandes chevauchées… Une technique incroyable au service de l’émotion »   Nicolas Frébourg (L’entrepod)

« Vortex est le nom adéquat pour définir l’album de Gaëdic Chambrier, un tourbillon de notes fluides et de particules harmoniques »  Guitare passion /RCF

V.O.R.T.E.X:   . Visualisation Objective du ReTour d’EXpérience
                       . Mouvement tourbillonnaire d’un fluide, de particules

Voici ce que dit Gaëdic Chambrier de la genèse du projet:

Vortex s’inscrit dans le désir qui est le mien de voyager. Voyage dans la vie réelle, voyage imaginaire…Voyage onirique, hommage informel, manifeste libertaire musical. Pour la première fois de ma vie de musicien, j’ai fait exactement ce que je voulais! Pas de discussions, pas de compromis, juste le champs des possibles. On aurait pu penser que cela me faciliterai la tâche, hâterai la finalisation du projet. Or il n’en a rien été, bien au contraire! Où l’on s’aperçoit que la contrainte est créatrice en soi, qu’elle induit et canalise le flux/flow artistique et, qu’à l’inverse, la liberté totale, le pouvoir absolu peuvent être des abîmes vertigineux, des labyrinthes insondables où le créateur peut se perdre et tourner en rond indéfiniment, pris dans un tourbillon (Vortex) tel un fétu de paille. Il a donc fallu cent fois remettre l’ouvrage sur le métier, trouver l’angle d’attaque, dérouler le fil d’Ariane jusqu’à la délivrance finale. « Pride and joy » disent les américains… La plénitude ressentie fût à la hauteur de l’ardeur de la tâche! Dans Vortex, on trouvera la majeure partie de mes influences musicales, passée par le prisme d’instruments essentiellement acoustiques, 13 morceaux dont 10 compositions originales, une réinterprétation du classique 4+20 (Crosby, Stills, Nash & Young), une version personnelle de Innan gryningen (Benny Andersson-Ylva Eggehorn) hymne suédois célébrant l’An 2000 et un morceau original de Syril d’Ys, Marcher vers le Nord. 

Plusieurs axes architecturent le propos artistique, au nombre desquels on trouve les musiques afro-américaines ainsi que leurs racines d’Afrique de l’Ouest, la folk-music d’outre-atlantique, le rock progressif, les musiques traditionnelles celtiques et scandinaves, les rythmes impairs et mesures composées des balkans. 
Le chiffre 3 est très présent: mesures à trois temps, rythmes ternaires…
J’ai voulu sortir du déterminisme qui pousse les guitaristes à produire des albums de guitare (pour guitaristes la plupart du temps!). J’ai fui l’esprit démonstratif, la facilité que procure l’utilisation des effets à outrance. Tout a été enregistré de la façon la plus pure: un  bon micro, un  bon préampli à lampes, une pincée de spatialisation (répartition dans le champs stéréo, réverbération)… On est au plus proche du son « intime » des instruments… Au nombre desquels la voix tient une place importante…
De même, si nombre de guitares de tous types ont été utilisées, on trouve également d’autres cordes pincées (mandoles, cistre nordique, basse, contrebasse…), des cordes frottées (nyckelharpa, violoncelle, violon, vièle à roue…), des instruments à vent (flûtes, cornemuses, didgeridoo, trompette, mellophone), des percussions de toutes sortes, de la batterie, de la guimbarde, de l’orgue Hammond, des « bruits » divers et variés…
Bien que je joue un nombre assez important d’instruments (cordes, batterie, percussions , claviers ), le tout n’aurait pas été possible sans l’apport inestimable d’une vingtaine de musiciens et chanteurs extraordinaires. Sans entrer dans le détail de chacun, je peux citer la chanteuse Eskelina, grand prix Georges Moustaki de la chanson française 2016, le flutiste Joce Mienniel, nommé aux victoires de jazz 2016 dans les catégories révélation et meilleur album (victoire!), le contrebassiste (de la comédie française et d’Allain Leprest) Olivier Moret, le guitariste Raoul Tellier de La Maison Tellier etc…
Certains sont venus improviser, d’autres ont interprété des parties écrites, les uns apportant leur folie, les autres leurs talents d’interprètes, de « groovers » ou de solistes.